Quand le thermomètre grimpe et que l'envie de cuisiner s'évapore, le gaspacho est ma réponse. Cette soupe froide venue d'Andalousie ne demande aucune cuisson : on mixe, on rafraîchit, on déguste. C'est frais, vitaminé, et ça se prépare la veille, ce qui ne gâche rien.
Des tomates bien mûres avant tout
Le gaspacho ne vaut que par la qualité de ses tomates. Choisissez-les bien mûres, parfumées et juteuses, gorgées de soleil : ce sont elles qui font tout le goût. Hors saison, le gaspacho est décevant, alors attendez les vraies tomates d'été pour vous lancer.
Les légumes qui l'accompagnent
Mixez un kilo de tomates avec un demi-concombre épluché, un poivron rouge épépiné, une petite gousse d'ail et un peu d'oignon. Ajoutez de la mie de pain trempée, traditionnelle, qui apporte du liant et de l'onctuosité à la soupe.
- Un filet d'huile d'olive et un trait de vinaigre de Xérès.
- Salez, poivrez, et mixez longuement pour une texture bien lisse.
Le repos au frais, indispensable
Passez le gaspacho au chinois si vous le voulez parfaitement velouté, puis réservez-le au moins deux heures au réfrigérateur. Ce passage au froid est capital : il permet aux saveurs de se mêler et de s'arrondir, et le gaspacho se déguste vraiment glacé.
Au moment de servir, proposez de petits bols de garnitures à parsemer : dés de concombre, de poivron, croûtons, œuf dur émietté. Chacun compose son gaspacho à son goût. Servi dans un grand verre à l'apéritif ou en entrée bien fraîche, c'est l'antidote parfait à la chaleur, et un concentré de l'été dans chaque gorgée.